At the Drive-in

At the Drive-in
At the drive-in est un groupe post-hardcore d'El Paso au Texas créé en 1993 et séparé en 2001.

Le nom du groupe est tiré de la chanson «Talk dirty to me» de Poison.

Principalement influencés par des groupes comme Fugazi et Drive Like Jehu, ATDI a composé des chansons épiques, post hardcore, voir meme « stadium rock », aux mesures complexes et aux paroles énigmatiques. Le groupe anglais The Fall fait très certainement partie des plus grandes influences du groupe. On pourrait définir leur genre comme un punk très énergique, rapide et émotionnel. On les associe parfois au mouvement emocore, très certainement en raison de la hauteur de la voix de Cedric et des ch½urs souvent scandés par un backing vocal très puissant (Jim).

Le premier enregistrement studio du groupe s'intitulait Hell Paso (Western Breed), un EP paru en 1994. La réputation de leur jeu de scène, sorte de mélange de salsa hardcore et de gesticulations chaotiques ont permis au groupe de survivre à ses débuts.

Leur premier album, Acrobatic Teenement sort en en 1994, enregistré avec de très faibles moyens. Cedric Bixler est au chant, Omar Rodriguez à la basse, Ryan Sawyer à la batterie, Jim Ward et Adam à la guitare. Apres une tournée de 3 mois, un nouveau bassiste et batteur sont recrutés. ATDI acquiert ainsi sa structure définitive, Omar Rodriguez passant a la guitare, les nouveau Paul Hinojos et Tony Hajjar à la batterie. S'ensuit l'enregistrement de El Gran Orgo, 2e EP au sonorités très punk.

En 1998, ils enregistrent In Casino Out, chez Fearless, qui marque le tournant du groupe. ATDI trouve véritablement son style, à savoir un rock énergique, puissant mais sincère, avec des parties de guitares qui frôlent l'experimental, mais gardant toute leur puissance. L'album est un véritable succès, et les membres d'ATDI passent alors professionnels.

Leur troisième EP Vaya sort en 1999.

En 2000 sort l'album de la consécration et du début de la fin du groupe, Relationship of Command, produit par Ross Robinson, avec notamment Iggy Pop chantant sur "Rolodex Propaganda". L'album est un succès mondial, tant au niveau des ventes que des critiques; succès qui ne plait pas à tous les membres. Pour des raisons liées à ce succès, le groupe annonce en 2001 une pause à durée indéterminée, liée à des divergences de goûts quant aux prochaines sonorités d'ATDI.

Ainsi, dans leur volonté de toujours expérimenter plus loin, Omar Rodriguez et Cedric Bixler créent alors le side project De Facto, sorte de rock dub, qui donnera naissance au groupe The Mars Volta, sorte de Rock psyché et expérimental, très différent d'ATDI. Jim Ward, Paul Hiojos et Tony Hajjar forment quant à eux Sparta, aux sonorités proche d'ATDI. En comparant les sonorités de ces deux groupes, les causes du split sont relativement évidentes.

Par la suite, Paul Hinojos et Tony Hajjar monteront Sparta de l'indie rock, avec deux autres membres. Trois albums sont déjà apparus, dont Threes et le plus recent Porcelain.

Line Up

* Cedric Bixler - Chant
* Jim Ward - Guitare, claviers, chant (ch½urs)
* Omar Rodriguez - Guitare, chant (ch½urs)
* Paul Hinojos - Basse
* Tony Hajjar - Batterie

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 09:51

Guitar Hero World Tour

Guitar Hero World Tour
Au petit jeu du je t'imite et je renchéris, les séries Guitar Hero et Rock Band débutent un second round plus révélateur que le premier. Forcé de rendre coup pour coup au jeu d'Electronic Arts, celui d'Activision n'a guère attendu pour proposer son propre pack Guitare + Batterie + Micro. L'expérience en multi en ressort-elle différente ? Si oui, qu'apporte-t-il de plus ?
Guitar Hero : World Tour

Quelques mois après s'être fait volé la vedette du multijoueur musical par Rock Band, Guitar Hero revient à la charge. Même principe, mêmes accessoires, même fonctionnement. Si vous n'avez pas craqué pour la combinaison guitare-batterie-micro de Rock Band, peut-être allez-vous opter pour la même formule made in Guitar Hero, une série qui a fait son trou depuis de longues années... euh... depuis un peu plus de deux ans en réalité. La fréquence de développement de titres estampillés Guitar Hero nous ferait presque dire n'importe quoi. Comme nous l'avions fait pour Rock Band, considérons dans un premier temps le coût de l'expérience Guitar Hero World Tour, qui, pour l'occasion, ne porte plus si bien son nom. Comptez, en arrondissant, 200¤ pour le pack de base comprenant le jeu, une guitare, une batterie et un micro. Le jeu seul revient de son côté à 60¤, à 100¤ si l'on rajoute une guitare alors que le micro peut être acheté séparément à 20¤. Dans la mesure où la gratte n'est pas vendue seule, il vous faudra utiliser la Les Paul de Guitar Hero III pour ajouter une deuxième guitare faisant office de basse. Au final, Guitar Hero World Tour revient plus cher que Rock Band puisqu'il est impossible de se procurer une batterie seule. Le joueur ne peut donc pas économiser le prix du pack, même s'il dispose déjà de deux guitares Guitar Hero III et d'un quelconque micro USB.

Commençons par le plus important, les accessoires. Contrairement à ses aînés, la gratte de World Tour ne s'inspire pas précisément d'un modèle original. Ses formes assez classiques font en réalité penser à plusieurs types de guitares. De manière générale, elle présente un gabarit plus proche, que ce soit en taille ou en poids d'une véritable gratte, à l'instar de celle de Rock Band. La bête n'est pas la seule à profiter d'un allongement puisque le médiator et le vibrato ont gagné environ 30% pour un meilleur confort. Ce dernier a d'ailleurs le mérite d'être plus résistant dans tous les sens du terme à son prédécesseur, ce qui évitera qu'à l'usure, celui-ci ne finisse par tourner dans le vide. La croix directionnelle quant à elle a été maquillée en potards. Question d'esthétisme uniquement puisque la guitare ne compte pas de sélecteur d'effet. Le véritable plus de l'objet est de compter une barre tactile à la base du manche. Celle-ci est utilisée pour permettre au joueur de personnaliser ses solos. Lorsqu'un passage solo apparaît à l'écran, le rockeur n'a qu'à se laisser aller sur la base du manche tout en veillant à ne pas zapper les notes de la partition d'origine. Enfin, notons l'apparition d'un bouton starpower entouré par les touches start et select, utile pour ceux qui ne sont pas fans du lever de manche pour déclencher ce super multiplicateur.

La batterie, sans fil elle aussi, s'accompagne logiquement de trois toms, de deux cymbales et d'une pédale de grosse caisse. A l'inverse de Rock Band, les cymbales ne sont pas situées sur les extérieurs mais bien légèrement surélevées face au batteur, ce qui a le mérite de rapprocher l'accessoire d'une réelle batterie. Un certain temps d'adaptation sera cependant nécessaire afin de mémoriser l'ordre des notes de couleur, ces dernières défilant sur une même ligne à l'écran, comme pour la guitare. Quoi qu'il en soit, comme dans Rock Band, on paie le peu de place nécessaire à l'installation de la batterie, réglable en hauteur, par un confort loin d'être optimal. Étriqué dans ses mouvements, le batteur aura tendance à frapper sur le bord des toms, notamment pendant des passages complexes. Cela dit, chaque pad étant sensible à la pression, plus vous taperez fort, plus le son sera puissant. Un bon point, d'autant que le rebond proposé par les fûts est plutôt très bon. Mais tout n'est pas rose dans la vie de batteur, à commencer par la pédale de grosse caisse, laissée vacante et libre de ses mouvements, bien qu'elle accroche plus ou moins bien en fonction des surfaces de sols. Le bourrin de base aura tôt fait de pester contre ce petit oubli de fixation. Enfin, on regrette également la rigidité des deux cymbales, aussi dures que les fûts, ou que celles-ci aient été choisies comme déclencheur de starpower. Avouez qu'il y a plus pratique, pendant qu'on s'acharne sur les fûts, que de penser à frapper simultanément les deux cymbales pour accompagner ses potes guitaristes et bassistes, nous pressant d'activer le starpower afin d'obtenir un multiplicateur de groupe maximum.

Le micro enfin, n'est rien de plus qu'un périphérique USB de base estampillé Guitar Hero. Tout autre micro USB pourra faire l'affaire. A ce sujet, si les développeurs sont en manque d'idées pour le prochain volet, qu'ils pensent à inclure au pack un pied pour que le guitariste puisse chanter ou mieux encore, une fixation sur la batterie, histoire de se la jouer Don Henley le temps de quelques morceaux. Quoi qu'il en soit, le chanteur se coltine un défilement horizontal classique des paroles, en haut de l'écran, à la manière d'un Singstar. Un trait lumineux ainsi qu'un code couleur lui indiquent s'il est dans le bon ton. Un ton pas forcément aisé à trouver si l'on s'applique à chanter correctement alors qu'il l'est davantage lorsque l'on se contente de fredonner. Ce n'est donc pas aujourd'hui que les chanteurs en herbe trouveront un titre réellement capable d'évaluer leur prestation vocale. Précisons enfin que la grande majeure partie des morceaux de la tracklist sont en anglais et que tout allergique à la langue de Shakespeare aura bien de la peine à suivre le rythme affiché à l'écran, basé sur la décomposition des mots en plusieurs syllabes.

Jusque là, rien de véritablement original, juste une approche sensiblement différentes de l'expérience Rock Band. Pour pousser le délire un peu plus loin, les développeurs ont donc inclu un studio musical qui permet de créer vos propres compositions. En reprenant les bases d'un morceau présent de la tracklist ou en partant de zéro, le joueur peut donc, avec beaucoup de patience et un certain nombre de connaissances en la matière, jouer les compositeurs. Après avoir choisi le tempo de sa musique, le type de rock qu'il donne à la ligne de basse et à la piste de batterie (moderne, punk, métal, funky, pop, etc.), le joueur créé et enregistre sa partition en variant les effets de batterie, d'amplificateur de guitare ou de clavier autant que faire se peut. Ensuite, vient l'étape du GHMix, un outil d'affinage des pistes qui permet d'enregistrer son morceau étape par étape. Enfin, le titre propose un partage en ligne des compositions, ce qui se présente comme le meilleur moyen de prolonger la durée de vie de Guitar Hero World Tour. Le fait est qu'on ne sait pas trop à qui s'adresse ce studio. Pas vraiment au joueur novice qui, même à l'aide du didacticiel, peinera à trouver ses marques dans une interface peu intuitive (navigation à la guitare), ni au musicien confirmé qui privilégiera d'autres logiciels de création pour faire parler son sens artistique.

Au niveau des modes de jeu, on trouve un contenu très complet mais pas surprenant pour un sou. Si l'on passe rapidement sur le solo qui permet désormais d'entamer une carrière basse ou de partir en tournée mondiale sur n'importe quel instrument, on s'attardera davantage sur le multi. A deux, à trois ou à quatre, il vous sera possible de débloquer morceaux après morceaux via le mode carrière dont la progression se fait par concerts de plusieurs morceaux. Un principe court-circuité par la possibilité d'arrêter un concert pour le reprendre au même endroit, même si un ou plusieurs morceaux ont déjà été joués. Une coopération sur la même machine qu'il est possible de retrouver en ligne. Quant aux amateurs de défis, le jeu comprend trois types de duels. Les duels classiques où chacun joue à son tour une gamme de notes, les duels pros où les deux partitions sont identiques et enfin le fameux choc des guitares, un affrontement pimenté par la présence d'items permettant de saboter la partition adverse. Le top du top demeurant les affrontements à 4 contre 4 en ligne où deux groupes entiers peuvent se rendre coup pour coup.

Quid de la playlist ? Il s'agit avant tout d'une histoire de goûts mais sachez que Guitar Hero World Tour compte 86 morceaux en attendant qu'une multitude de morceaux créés par les joueurs soient téléchargeables. Citons pêle-mêle quelques-uns des artistes au rendez-vous du son : les Beastie Boys, blink-182, Bon Jovi, Coldplay, The Eagles, les Foo Fighters, Jimi Hendrix, Lenny Kravitz, Linkin Park, Lynyrd Skynyrd, Metallica, Michael Jackson, Nirvana, Oasis, R.E.M, Sting et j'en passe... Des années 60 à aujourd'hui, il y a à boire et à manger et de quoi contenter nombre d'amoureux du rock. En revanche, on note que certains morceaux s'accompagnent de petites modifications made in Guitar Hero qui ne seront pas du goût de tous, rappelant toute proportion gardée les reprises du premier opus de la série. A chacun d'y trouver ou non une playlist de choix !

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Les notes

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Graphismes 15/20

Excepté le positionnement pas franchement idéal de la jauge de starpower en multijoueur, dans le coin supérieur gauche de l'écran, le tout demeure très lisible, même lorsque que les quatre partitions s'entassent à l'écran. Quant aux couleurs et autres arrière-plans, ils sont franchement trop anecdotiques pour qu'on y accorde une véritable importance.
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Jouabilité 16/20

Si la guitare convainc sans mal, la batterie n'offre pas autant de garanties. Des cymbales un peu trop rigides, une pédale de grosse caisse libre comme l'air et un confort de jeu réduit en raison de mouvements trop étriqués font de cet accessoire un périphérique encore perfectible. Mais avec un peu de pratique, on s'adapte assez bien au support qui a la qualité d'être proche d'une véritable batterie. Enfin, notons que les hammer-on et pull-off sont franchement mal gérés à certains moments plus lents que d'autres.
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Durée de vie 16/20

Avec une playlist composée de plus de 80 morceaux, à laquelle viendront s'ajouter les créations des joueurs, on tient là un contenu quantitativement parlant très satisfaisant. De nombreux modes de jeu permettent également de trouver une configuration adéquate au nombre de joueurs et à leur niveau individuel. En revanche, pas de downloads de packs additionnels sur cette version (les téléchargements se limitant à des chansons à l'unité). Quand à la possibilité de jouer avec les Mii, c'est plutôt un gadget sympathique qu'un véritable plus.
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Bande son 16/20

Encore une fois, la liste des artistes en impose puisqu'elle n'oublie aucune décennie des années 60 à aujourd'hui. En revanche, quelques effets douteux ont été rajoutés à certains morceaux, ce qui aura tendance à en irriter plus d'un !
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Scénario

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Note Générale 16/20

Fort de son expérience déjà très solide, la série Guitar Hero passe à la vitesse supérieure sans mal. Capable de tenir la dragée haute à Rock Band premier du nom en ce qui concerne les différents périphériques, il devra toutefois corriger quelques largesses au niveau de la batterie. Si vous n'êtes pas chaud à l'idée de déserter Guitar Hero pour aller voir du côté du voisin Rock Band, World Tour saura vous amuser, que vous soyez d'humeur collective ou créatrice.

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 11:01

Detroit Metal City

Detroit Metal City
Detroit Metal City (ou DMC) est un manga parodique de Kiminori Wakasugi. Le personnage principal Sôichi Negishi est un jeune garçon qui affectionne les ambiances délicates et la pop suédoise. Mais il est aussi le chanteur-guitariste déchaîné de DMC (Detroit Metal City), un groupe de Death Metal.

Un film live action tiré du manga est sorti au Japon le 23 août 2008.

Le tome 1 du manga est sorti quant à lui en France le 25 septembre 2008, aux éditions 12bis. Le tome 2 est prévu le 13 novembre 2008.

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 16:00